lundi, décembre 08, 2008

Google vient chasser sur les terres d'Allociné
Le moteur de recherche vient de lancer en France son service « Google Movies », qui propose horaires et plans de salle et des liens vers les critiques. Assez pour déloger le leader incontesté en France ?
Envie d'une toile ? Vous hésitez entre Two Lovers, Mesrine et Johnny Mad Dog ? Si vous avez l'habitude de taper le nom d'un film directement dans Google pour cliquer sur le premier résultat venu, vous allez avoir une surprise. Jusqu'à aujourd'hui, dans l'immense majorité des casn un lien vers la fiche Allociné voire d'un autre site spécialisé s'affichait en tête des résultats. Créé en 1993, le vénérable service d'information par téléphone revendique aujourd'hui 70% de l'audience « cinéma » du web francophone avec 5 409 000 millions de visiteurs uniques sur son site en septembre 2008 (source Médiamétrie/NetRatings).

Mais depuis quelques heures les liens vers le site leader ont été délogés par nul autre que Google. Le moteur de recherche vient en effet de lancer en France son service « Google Movies ». Ce site fournit les horaires de tous les films à l'affiche dans les cinémas français. Le plan des salles par proximité par rapport au lieu indiqué par l'internaute est assuré par Google Maps. Est également disponible une note moyenne sur 5, calculée à partir de critiques venues d'horizons pour le moins disparates, qu'il s'agisse de critique de Télérama ou d'un utilisateur d'un site à l'orthographe douteuse…

Le service est aussi austère que la page d'accueil de Google, mais bénéficie d'un avantage de poids : il est systématiquement positionné en première place des résultats de recherche lors de requête sur le titre d'un film à l'affiche, mais également sur les termes « cinéma », « ciné » et « film ».

« Ca fait longtemps que nous voyons le coup venir », répond Frédéric Krebs, directeur marketing du groupe Allociné, mais le « pure-player » français se veut serein : « Nous sommes sûrs de nos forces ». Soit, par le menu, une communauté d'un million d'inscrits, une forte notoriété et une « expérience utilisateurs » qui selon Frédéric Krebs fera la différence. Il y voit un service moins complet et peu représentatif en ce qui concerne les critiques, spectateurs et critiques professionnels étant mélangés dans la note moyenne. Interrogé par lefigaro.fr, il ajoute que les alter-ego américains d'Allociné n'ont aucunement souffert du lancement de Google Movies outre-Atlantique en février 2005. La question n'étant pas tant de savoir sir les internautes iront une fois sur Google Movies, mais bien s'ils y retourneront.

Autre raison de croire en la fidélité de l'audience : selon une étude interne, le terme « allociné » serait plus souvent recherché via Google que le mot « cinéma ». Le service Insight for search de Google, confirme : le volume de requêtes en France sur « allociné » dépasserait celui du mot-clé « cinéma » depuis le mois de mars 2007. Fort heureusement pour le groupe, Google n'a (pas encore) positionné son service en tête des résultats sur cette requête. Une attaque qui vaudrait assurément au moteur de recherche un procès pour contrefaçon de la marque (voir la jurisprudence française récente sur Google).
Source : Le Figaro
referencement.com

mercredi, décembre 03, 2008

La crise profite au référencement en ligne
Interview de Sylvain Bellaïche,Président de Referencement.com
Votre société de marketing sur Internet a multiplié par quatre son activité (9,1 millions d'euros) et diminué de 43 % sa perte nette (à 0,16 million d'euros) au premier semestre 2008. Comment expliquez-vous ces évolutions ?
Ce bilan est conforme à nos prévisions. L'essor de notre activité provient principalement des retombées des trois dernières acquisitions réalisées l'an passé dans les services médias mais également du succès de notre suite logicielle Holosfind, lancée le 1er janvier 2008. Nous avons dépassé nos objectifs de vente en captant plus de 150 nouveaux clients sur ce produit. Au final, la croissance de notre chiffre d'affaires semestriel ressort à 8 % en base pro forma.
Quant à nos résultats, ils ont été ponctuellement pénalisés par les coûts de lancement d'Holosfind et de notre nouvelle offre de régie publicitaire fondée sur le paiement aux résultats. La marge d'exploitation s'est ainsi limitée à 2 %.
Dans le contexte économique actuel, quels sont vos objectifs de croissance ?
L'environnement économique plus difficile m'incite à la prudence. Cela étant dit, je suis très confiant sur les perspectives de Referencement.com. En treize ans d'existence, notre société a acquis une solide expérience des crises conjoncturelles et structurelles, comme celle de l'éclatement de la bulle Internet en 2000. Le contexte économique actuel est même favorable à notre activité. Le référencement en ligne est un vrai produit de crise. Nos clients spécialisés dans la vente en ligne sont à l'affût de conseils et d'outils logiciels comme les nôtres leur permettant d'obtenir la meilleure visibilité sur la Toile à un moindre coût. Nous devrions également profiter de la poursuite du basculement des dépenses médias vers Internet.
Où en sont vos projets d'investissement ?
Notre priorité est de consolider le développement de notre logiciel Holosfind. Grâce à notre plate-forme basée en Roumanie, nous entendons poursuivre sa commercialisation en Europe, en particulier au Royaume-Uni, en Allemagne, en Espagne et en Italie.
Quand votre société sera-t-elle bénéficiaire ?
La perte nette du dernier semestre s'explique uniquement par les charges d'amortissement des écarts d'acquisition. Hors ces éléments, la marge nette s'élève à 2,4 %. Pour l'avenir, la montée en puissance de notre activité d'édition de logiciels, qui dégage une forte marge d'exploitation, devrait permettre d'améliorer rapidement notre rentabilité nette globale.

NOTRE CONSEIL
Acheter en visant 7 euros (code : ALREF).

Source : Le Journal des Finances - PROPOS RECUEILLIS PAR CHRISTELLE DONGER | JDF HEBDO
referencement.com