jeudi, juillet 31, 2008

Forte progression de la publicité sur internet
Plus de 1,8 milliard d'euros ont été investis en publicité sur internet au premier semestre 2008 en France.
Selon un bilan présenté ce jeudi par les professionnels du secteur, plus de 1,8 milliard d'euros ont été investis en publicité sur Internet. Soit 38% de plus que sur la même période un an plus tôt.

La publicité sur internet représentait sur les six premiers mois de l'année 14,7% du marché publicitaire, soit 4 points de plus que le premier semestre 2007, se classant ainsi au 3e rang derrière la presse et la télévision mais devant la radio.

Sur la même période, Internet comptait 3 357 annonceurs, soit une progression de 32%. Entre 2003 et 2007, le nombre d'annonceurs a été multiplié par plus de quatre.

La SNCF reste le premier annonceur sur Internet, suivi d'eBay et de SFR. La grande consommation fait son entrée dans le top 10 des annonceurs.

L'Interactive Advertising Bureau (IAB) France et le Syndicat des régies internet (SRI) sont les commanditaires de cette étude réalisée par TNS Media Intelligence.

Source : Strategies.fr
referencement.com
Les journaux en ligne américains séduisent de plus en plus
A première vue, voilà des chiffres qui vont mettre du baume au coeur des éditeurs de presse américains confrontés, comme leurs homologues français, à la baisse de la diffusion de leurs journaux. Selon une étude réalisée par l'institut Nielsen Online pour la très sérieuse Association des journaux américains (Newspapers Association of America), les sites des quotidiens américains ont enregistré une hausse de 12,2 % de leur audience au deuxième trimestre 2008 par rapport à la même période de 2007. Ils ont ainsi attiré près de 66,4 millions de visiteurs uniques en moyenne sur la période, contre un peu moins de 59,2 millions entre avril et juin 2007. L'échantillon mêlant quotidiens nationaux, titres locaux et régionaux, ces chiffres recouvrent des réalités assez différentes. Pour autant, l'étude apporte des indications intéressantes sur la consommation en ligne des quotidiens américains.

En moyenne, les internautes ont passé 40 minutes et 29 secondes sur ces sites édités par les acteurs traditionnels de la presse écrite. Le nombre de pages vues est également en forte croissance. De 2,7 milliards il y a un an, sur la période, il est passé à plus de 3 milliards. Par rapport aux chiffres du premier trimestre 2008, les comparaisons sont toutefois moins flatteuses. Puisqu'ils révèlent une quasi-stabilité de la consommation des journaux en ligne. Sur les trois premiers mois de l'année, les sites américains avaient déjà connu une croissance de 12 % par rapport à l'année précédente.

Pour les sites des journaux, la télévision et les agrégateurs de contenus comme Google et Yahoo! représentent des concurrents très sérieux sur l'information. Ainsi, selon Médiamétrie/NetRatings, Google News aurait attiré 10,5 millions de visiteurs uniques aux Etats-Unis en juin 2008, Yahoo! News près de 35 millions et CNN Digital Network 33,4 millions.

Recul des recettes
Cela n'échappe pas aux annonceurs. Au premier trimestre 2008, la croissance des investissements publicitaires dans la presse en ligne américaine a été limitée à 7,2 %... contre 18,8 % en 2007. A 3,17 milliards de dollars, le chiffre d'affaires tiré d'Internet n'a pas compensé le déclin des revenus des journaux papier l'an dernier. Si bien qu'au final les éditeurs de presse américains ont vu leurs recettes reculer de 7,9 %, selon la NAA.

Pour leur part, les sites édités par les grands acteurs de la presse quotidienne nationale française surfent toujours sur la croissance des dépenses des annonceurs sur Internet. Au premier semestre, ils enregistrent, en moyenne, un quasi-doublement de leurs revenus publicitaires bruts (avant négociation commerciale) selon TNS Media Intelligence.

Source : N.S., Lesechos.fr
referencement.com

mercredi, juillet 16, 2008

Les blogs d'Agorad
Retrouvez le blog d'Agorad, première agence de marketing interactif indépendante - Groupe Referencement.com :
http://agorad.wordpress.com/
Celui de Michaël Amar, co-directeur du Pôle Média :http://amarmic.com/
et de Nicolas Clairembault, collaborateur d'Agorad : http://www.nicolasclairembault.fr/.

referencement.com

jeudi, juillet 03, 2008

Free et Bolloré démentent tout appel à Google

Selon les Echos, les deux opérateurs seraient entrés en pourparlers avec le géant de l'Internet afin de trouver un accord pour le financement de leurs réseaux WiMax.
Aujourd'hui, Un porte parole de Bolloré dément l'information selon laquelle son groupe aurait débuté des négociations préliminaires avec le moteur de recherche américain dans le but de financer une partie de la mise en place de leur futur réseau WiMax.

Le Wimax, cette nouvelle technologie d'Internet sans fil à haut débit, n'a pas échappé à Google qui a d'ores et déjà investi 500 millions de dollars dans le réseau Clearwire aux Etats-Unis. Désormais, selon le quotidien Les Echos, ce dernier s'intéresserait aujourd'hui à ce segment sur le marché français. Pour Google, qui tente de s'implanter sur le marché du mobile, cette transaction lui permettrait de proposer Android, son système d'exploitation pour mobile dans l'Hexagone. Ce dernier n'a en effet pas percé auprès des trois principaux opérateurs que sont SFR, Orange, et Bouygues Télécom.

En effet, selon les mêmes sources, l'opérateur français Bolloré Telecom aurait souhaiterait lancer une offre d'accès à Internet sans fil à bas coût financée par la publicité. Le montant requis pour mettre en place le WiMax étant estimé à plus d'un milliard d'euros, ce dernier entendrait se rapprocher du fonds Intel Capital, qui pourrait prendre une participation dans le capital de l'opérateur. Un porte parole de Bolloré a toutefois affirmé que son groupe n'avait pas engagé de discussions, ni avec Google ni avec Intel Capital. Reste que Bolloré n'exclut pas la possibilité de négocier un jour avec les deux compagnies américaines, partenaires du projet WiMax. En outre, Iliad, maison mère de Free, avait démenti ces propos hier soir.

A l'heure actuelle, Free et Bolloré sont les seuls à disposer d'une licence permettant de couvrir l'ensemble du territoire français en WiMax. Pour Iliad, la maison mère de Free, une telle opération constituerait un bon compromis si jamais le groupe ne parvenait pas à se procurer la quatrième licence de téléphonie mobile UMTS. Cependant, ce projet reste jusqu'à maintenant la priorité du groupe.

Source : Caroline Pintard - Le Figaroreferencement.com