mardi, octobre 20, 2009

Why Facebook and Twitter Won't Kill E-Mail

Pity e-mail marketers.

Disgruntled customers call them spammers.

Their bosses demand to know why click-through rates, open rates, and conversion rates aren't higher or why the subscriber list isn't growing faster.

Yet, those same bosses swoon when another marketing manager mentions that she wants to promote the brand on Twitter, Facebook, or the next new service and asks for a blank check.

So is e-mail marketing on a death watch when "The Wall Street Journal" publishes an article headlined, "Why Email No Longer Rules..."?

No way.

The WSJ.com article provided grist for ExactTarget's user conference in Indianapolis this week. With 1,300 people registered, the vendor-sponsored event is one of the largest annual gatherings of e-mail marketers in the United States.

After listening to presentations and chatting with attendees -- recognizing their allegiance to e-mail -- it's very clear: E-mail marketing is not stagnant or dead. E-mail marketing continues to evolve; its practitioners are eager to innovate and tap emerging channels such as Twitter and text messaging on mobile phones.

Papa John's: The Works

At Papa John's Pizza, the marketing team added Twitter, Facebook, and mobile text messaging to its marketing mix. "We want you to order a pizza wherever you are," said Jamie Tomes, an online marketing account specialist.

E-mail remains as important as ever. Earlier this year, Papa John's turned to Facebook to build its e-mail list. Here's how: Anyone who signed up as a fan of Papa John's on Facebook during a nine-day period in March 2009 had the chance to win two tickets to the NCAA Men's Final Four in Detroit. The result? Some 45,000 people signed up as Facebook fans. Using a social forward tool provided by ExactTarget, the campaign is credited with recruiting 130,000 new e-mail subscribers.

While the March Madness Facebook campaign was a slam dunk, Papa John's continues to build its presence on the social network. For instance, the national strategy on Facebook may be brand building with ads about the pizza chain's fresh ingredients, while a franchise in Maryland promotes local events such as a fundraiser for a local nonprofit.

Papa John's also is able to track pizza sales to the delivery of an e-mail marketing message -- even if a particular message isn't opened. All the while, the pizza chain, which has more than 3,300 restaurants in the United States and other countries, continues to rely on print advertisements, including direct mail, inserts in coupon mail packs, and pizza box tops.

E-Mail: Its Death Is Greatly Exaggerated

Much like Mark Twain's quip that the report about his death was an exaggeration, so too is e-mail's demise. (For the record, Twain made that quip in 1897; he died 13 years later.)

After I asked BrightWave Marketing CEO Simms Jenkins about the WSJ.com report, he followed up with this e-mail:

"Email has been declared dead too many times to count. Whether it is blogs, RSS, or social media, the fact is email remains the digital communications driver and hub of activity both on the user and marketing side...

Social media, much like search, provides email marketing programs with perfect complementary tools to pursue additional digital avenues for meaningful and measurable conversations. Rather than pursuing one or the other type digital strategies, the savvy marketer will leverage all platforms to deliver the right message at the right time to the customers inbox of choice. Talk of email's demise is pure hyperbole."

E-Mail: Too Much of a Good Thing?

Like most e-mail marketers, Tamara Gielen, a consultant based in Belgium, is bullish about e-mail's future. "It's a proven channel. It brings in revenue," she said. What's more, she points out that she relies on e-mail to alert her when someone sends her a direct message from Twitter or asks to connect on LinkedIn.

But she speculates that e-mail's effectiveness could decline in the United States. Why? The law in the United States allows marketers to send messages to a consumer unless she opts out of receiving future e-mails from that business. As a result, businesses send e-mail to a consumer even if she hasn't agreed to receive messages, resulting in an influx of unwanted e-mails. In Gielen's book, that's spam. In contrast, Europe requires businesses to obtain opt-in permission from a consumer before adding her to their e-mail list.

"The biggest threat to e-mail is e-mail," Gielen said, referring to unwanted e-mail.

Source : Clickz

Referencement.com
Mystery Google, le moteur qui trouve ce que vous n'avez pas cherché

Ce qui semble être une parodie de Google renvoie les internautes vers des résultats de requête totalement absurdes.

On ignore si Google est derrière l'initiative ou s'il s'agit d'une blague (ce qui est fort probable). Mysterygoogle.com se veut l'inverse du moteur de recherche et renvoie l'internaute qui effectue une requête sur des pages de résultats (de Google, cette fois) qui n'ont absolument rien à voir avec celle-ci.

Un même mot-clé ne débouche jamais sur les mêmes résultats absurdes. Selon l'AFP, Mystery Google affiche ceux correspondant à la recherche de la personne juste avant vous. Par ailleurs, seules les requêtes comportant plus de trois lettres sont prises en compte. Une constante : lorsque l'on tape « Google », son alter ego refuse de s'exécuter et livre pour toute réponse : « No, Mystery Google. » (Autre particularité : comme un internaute l'a fait remarquer dans le forum de cet article, une requête sur « Facebook » renvoie directement sur le site du réseau social, sans passer par une page de résultats Google.)

La façon dont les publicités sont intégrées à la page et le fait que certains liens comme Advanced Search ne fonctionnent pas laissent clairement penser qu'il s'agit d'une parodie. Google la goûtera-t-il ?

Source : 01Net

Referencement.com
Les liens sponsorisés sont le premier levier de trafic en Grande-Bretagne

Le marché britannique est décidément atypique. Quelques jours après l'annonce de l'IAB, expliquant que les investissements publicitaires outre manche dépassaient désormais ceux dans la presse ou la télévision, c'est au tour d'AT internet (XiTi) de publier une étude, démontrant que les liens sponsorisés sont désormais le premier levier de trafic en Grande-Bretagne mais également en Espagne.

Sur le marché anglais, réputé plus en avance que d'autres marchés européens, les liens sponsorisés (SEM) représentent ainsi 28,2% des accès contre 24% pour les accès directs, 16,7% pour les moteurs de recherche ou encore 13,3% pour l'affiliation.

"Nous pouvons constater que les liens sponsorisés sont la première source de visites des sites pour l'Espagne (36.3%) et le Royaume Uni (28.2%). Ce qui n'est pas le cas en Allemagne où la première source est l'accès direct (31.8%) et en France où ce sont les moteurs de recherche (31.7%)." commente AT internet

Reste à savoir si cette tendance se confirmera partout en Europe au plus grand bénéfice de Yahoo, Microsoft et surtout Google, principale plate-forme de liens sponsorisés avec Adwords et Adsense.

Source : Neteco

Referencement.com
Un quart des consommateurs français ont testé le m-commerce

C’est ce qu’annonce un sondage auprès des consommateurs français réaliser par ATG auprès de 1 000 consommateurs en France, en septembre 2009.

Même si le sondage fait état que le nombre de consommateurs qui font du shopping en ligne à partir de leur téléphone portable est en augmentation, leurs appréhensions doivent encore être prises en considération.

L’étude démontre que 41% des consommateurs français ont testé et utilisé leur téléphone mobile pour faire leurs achats, mais que 8% d’entre eux ont trouvé l’expérience compliquée. Sachant que la majorité des français (59%) n’ont pas encore testé le m-commerce, cela présente une énorme opportunité pour les marchands, opérateurs de téléphonie mobile et autres opérateurs. Ceux-ci doivent donc travailler ensemble pour dépasser les appréhensions des consommateurs et augmenter le taux d’adoption.

Une personne interrogée sur trois (36%) affirme qu’elle serait plus susceptible de faire ses achats en utilisant son téléphone portable si les marchands mettaient à sa disposition un système de paiement sécurisé et facile à utiliser.

Les personnes interrogées ont également signifié que les principaux obstacles à l’adoption du m-commerce sont la tarification peu claire pour l’accès à l’Internet mobile (44%) et l ‘accès à un service Internet à faible débit (22%).

Les résultats démontrent, même s’ils sont réalisé sur une petite échelle que le parcours vers l’adoption du m-commerce est encore long. les opérateurs et constructeurs ont une grande par de responsabilité dans le développement du m-commerce. Pour l’utilisateur, qui dans ce cas est aussi le consommateur, l’expérience est unique : acheter d’où il se trouve, que ce soit en boutique, en ligne, par téléphone ou via l’Internet mobile.

Source : leblog.vendeesign

Referencement.com
Le moteur Google tourne à plein régime

Le groupe californien a publié hier des résultats trimestriels nettement supérieurs aux attentes. Le géant d'Internet maintient le cap de la croissance. Le titre Google a progressé de 70 % depuis le 1er janvier.

Google est en grande forme. Le moteur de recherche a annoncé hier soir un chiffre d'affaires trimestriel de 4,38 milliards de dollars après déduction des commissions aux sites affiliés, un chiffre supérieur aux attentes (4,23 milliards). Le résultat net s'est élevé à 1,64 milliard de dollars, en hausse de 27 %. Le bénéfice net par action a atteint 5,89 dollars, alors que les analystes attendaient 5,43 dollars. Fidèle à son habitude, la star de l'Internet continue à surpasser les attentes du marché. Le directeur général, Eric Schmidt, s'est dit prêt à « investir lourdement » maintenant que « le pire de la récession » est passé. Google génère l'essentiel de ses revenus grâce aux liens sponsorisés liés à son moteur de recherche, qui sont surtout le fait de sociétés de commerce électronique. L'augmentation des revenus de Google pourrait indiquer que davantage d'utilisateurs cliquent sur ces liens, signe qu'ils sont enclins à consommer davantage.

Publicité résistante

Les analystes tablaient sur le fait que les liens sponsorisés, qui ont constitué le marché publicitaire le plus résistant en période de récession, sont aussi le premier front susceptible de bénéficier de la reprise des dépenses des annonceurs. Ils ont souligné aussi l'importance du marché international, où Google génère plus de la moitié de son chiffre d'affaires et où la faiblesse du dollar gonfle les résultats. Enfin, ils ont pris acte de la déclaration du PDG, Eric Schmidt, qui a affirmé la semaine dernière : « Nous enregistrons des signes de reprise, non seulement aux Etats-Unis mais aussi en Europe. » Il a d'ailleurs annoncé début octobre que Google, qui avait serré ses coûts ces derniers temps, s'apprêtait à embaucher de nouveau.

Google maintient sa part du marché américain de la recherche à 64,9 %, en dépit de la croissance de Bing, le moteur lancé par Microsoft en juin. Ce dernier, qui a affiché 9,4 % du marché en septembre selon comScore, semble avoir surtout bénéficié du déclin relatif de Yahoo!, qui figure en seconde place avec 18,8 % du marché. A plus long terme, les analystes financiers, y compris JPMorgan et Deutsche Bank, anticipent une croissance solide du titre sur l'année qui vient. Invoquant la reprise du volume d'activité des annonceurs au cours du troisième trimestre, ils ont révisé à la hausse leurs prévisions sur la valorisation de Google. Selon Goldman Sachs, le marché dans son ensemble a sous-estimé le potentiel de croissance de la société.

« Nous estimons que la capacité de Google à pénétrer de nouveaux marchés hors de la recherche nest pas suffisamment prise en compte par les investisseurs », a renchéri Christa Quarles, analyste chez Thomas Weisel, en référence aux investissements de Google sur le marché mobile (Android), dans les bannières publicitaires (DoubleClick) et sur le marché de la vidéo (YouTube). Ces anticipations optimistes ont relevé cette semaine le titre au-dessus de 535 dollars, son niveau le plus haut en un an, pour une croissance de plus de 70 % depuis le début de l'année.

Source : Les Echos

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